Mes trois outils de zénitude

Cet article participe à l'événement :
"3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien" du blog Habitudes Zen.

Je suis friand de tout ce qui peut contribuer à mon confort psychologique et émotionnel. Depuis que j'ai découvert le blog d'Olivier Roland : Habitudes Zen, j'ai matière à être satisfait ! Parmi les tout derniers articles consultés, j'apprécie particulièrement : "10 bonnes habitudes pour passer d'excellentes journées"

, ET VOUS ?

Nénuphar, sur l'eau accompagné d'instruments de santé : bistouri, seringue, compresses

Il existe, pour chaque métier, des outils spécifiques. Il en existe aussi pour retrouver ou conserver la paix de l’esprit.

Vous trouverez sans doute la comparaison téméraire. Pourtant, certains n’hésitent pas à utiliser les mots : clés, méthodologies, instruments, et bien sûr, tout comme moi, outils.


Pour préserver ou retrouver ma sérénité, j’utilise trois outils ou moyens, généralement réservés à la pratique médicale. Mais rassurez-vous, il ne s’agit aucunement de produits chimiques.

NON, NON ! Voyez plutôt :

  • le bistouri
  • la seringue
  • et la compresse

On pourrait presque croire au titre d’une fable de Jean de La Fontaine !

 

Le bistouri

Le premier de mes trois outils se nomme : Ho’oponopono .


Couverture anglaise du livre Ho’oponopono A ma connaissance, le premier ebook Ho’oponopono a été traduit en langue française par mon épouse, Geneviève, et moi-même, bien avant que cette méthode ne soit vulgarisée en France à travers de nombreux ouvrages et formations. Nous nous sommes servis d’une traduction espagnole, issue du texte original en anglais.

La version espagnole a été découverte par Maria-Elisa Hurtado qui nous a confié le projet. Elle a ensuite contrôlé notre traduction et homologué notre travail.


Voilà pour la petite histoire…


Mais pourquoi le bistouri ?


Pour résumer :


Ho’oponopono est une méthode thérapeutique hawaïenne, provenant d’une philosophie ancestrale. Elle vise à nettoyer les « mémoires répétitives négatives (ou erronées) », à l’origine de la plupart des problèmes que nous rencontrons. Pour les hawaïens, les situations fâcheuses ou douloureuses ne seraient que les produits de ces "mémoires". Nous serions ainsi responsables, mais non coupables, d'avoir créé, entretenu ou laissé entrer dans notre esprit des croyances et des conditionnements incorrects.

Ho'oponopono signifie : agir pour rendre droit, pour rendre juste, pour corriger.


J’assimile ma pratique de Ho'oponopono à une intervention chirurgicale effectuée dans le but d’extirper des excroissances qui gêneraient la libre circulation des fluides corporels.


Ici, on l’aura compris, il est question de redonner le passage à l’énergie primordiale (vitale), et à l'amour, sources de bien-être et de satisfaction.


Quand l’énergie stagne, elle est la cause de mal-être ou de maladie, peu compatibles avec la zénitude...

 

La seringue

Elle sert souvent à faire des infiltrations d’antalgique (calmant) ou d’anti-inflammatoire. Dans ce sens mon second outil lui est apparenté.


Il s’agit du subliminal visuel.


Dessin tête bleutée avec vue sur le cerveau Le logiciel de dernière génération que j'utilise peut, en effet, être comparé à une seringue.

Il injecte des imprégnations positives directement dans l'inconscient.

Ces reprogrammations constructives sont chargées de dissoudre et de remplacer les conditionnements néfastes, hérités de notre environnement social, familial et culturel. Les nouvelles imprégnations sont facilement «acceptées» par l'inconscient, car elles ne passent pas par le filtre de la raison raisonnante, et n’entrent pas en conflit avec elle.


Mais qu’est-ce donc qu’un message subliminal visuel ?


Pour ce qui concerne le procédé que j’emploie, il s’agit d’une suggestion écrite que je choisi selon le problème à résoudre. Projetée directement sur l’écran de mon ordinateur, ou de mon téléphone, elle est peu distincte. Son passage rapide et fugace, ne permet pas la perception visuelle. Par contre l'inconscient la capte parfaitement, et la fait sienne, pour résoudre les problèmes de la vie courante. Et, bien sûr, ma séance ne gêne en rien ma concentration ou mon activité.


Comment voudriez-vous rester zen si votre inconscient est le siège de planifications improductives ou défavorables ?

 

Baume pour le cœur, pansement ou compresse ?

... Pour le troisième outil, vous choisirez vous-même le nom qui vous convient le mieux.


Quand, je suis perturbé, que je ne sais plus « à quel saint me vouer », j’ai pour habitude de coucher mes réflexions sur papier. Cela me permet de relativiser et m’oblige à être précis et concis. Je trouve dans cette occupation un moyen de m’évader vers des sphères plus élevées, hors d’atteinte des tracas quotidiens.


Sans prétention littéraire ou artistique, je vous livre ici l’un de mes écrits. Il résume assez bien ce que je viens de vous confier.

 

Qui peut bien m’inspirer ces rimes
Sans me vanter de « Brassenser »
Depuis le temps que je m’escrime
Je les espère de qualité…


Funambule suspendu entre 2 arbres, sur fond de lumière lunaire


Le Funambule

 

Je suis l’audacieux funambule
Pieds nus sur le fil de la vie
Parfois j’avance ou je recule
Au gré de ses badineries

Au petit jour dès le réveil
Commence mes acrobaties
Car ce jour-là sera pareil
Avec grimaces et facéties



Je suis le fier danseur de corde
Un balancier au creux des mains
Je prie que chaque pied m’accorde
La grâce de goûter demain

Sous le chapiteau de l’amour
Seuls resteront sur les gradins
Les cœurs enfermés dans leur tour
Les malveillants et les gredins



Je suis le doux contorsionniste
Flexible aux lubies de la vie
Paré de ma tenue d’artiste
Je me soumets à ses roueries

Ce n’est jamais que comédie
Que l’on peut ou non applaudir
Vrai mascarade ou tragédie
Donnant à pleurer ou à rire



Je suis le bel antipodiste
Globe terrestre sur les talons
Dans un jonglage fantaisiste
Je le tourne comme un ballon

Pour garder les deux pieds sur terre
Il suffit d’être sur le dos
Jambes relevées en équerre
Avec poussée de bas en haut



Je suis le grand fil-de-fériste
Habile à tenir l’équilibre
Perché au-dessus de la piste
Sur mon filin je me sens libre

La mort je la regarde en face
Sans la toiser, ni la défier
Sur terre un jour la vie s’efface
Laissant place à l’éternité

L’amour fait partie du parcours
Même si je sais en tant qu’humain
Qu’il lui faudra de longs détours
Pour emprunter le bon chemin…

C’était là, le troisième outil auquel j’ai recours quasi quotidiennement.

 

Vous connaissez maintenant ma boîte à outils de zénitude. Si vous le souhaitez, vous pouvez me l’emprunter pour un jour, un mois ou un an.


Avant de vous quitter, et compte tenu de mes orientations « curatives », qui pensez-vous que je puisse être ? Médecin ? Guérisseur ? Coach sportif ? ...


Je vous laisse le soin de deviner !


A votre zénitude,


Jean-Claude